mardi 11 mars 2008

La lutte (p.l.v.) continue !!!




samedi 8 mars 2008

Une semaine émouvante pour Sainte Bernadette

2 au 5 mars
"Le 2 mars, (...)
(...) 1650 personnes (...)
- Allez dire aux prêtres qu'on vienne ici en procession et qu'on y bâtisse une chapelle.
L'idée d'avoir à autoriser une procession, à l'heure où les magistrats se préoccupent d'arrêter cette folle affluence à la grotte, l'évidence du refus que l'évêque opposerait à un tel projet, le ridicule qui en résulterait, s'imposent, d'emblée, à l'abbé Peyramale. (...)

Le 3 mars, il y a 3000 personnes à la grotte. Des grappes humaines s'accrochent à toutes les aspérités du roc et du versant. Cette foule prie, depuis des heures, mais bien peu réussissent à voir Bernadette. Que s'est il passé ce matin ? Des bruits contradictoires courent en ville : Elle n'a pas vu... Puis : Elle a vu.
(...) La ferveur et les conversions que M. le curé constate dans la paroisse nourrissent en lui une espérance.

Voici le dernier jours de la quinzaine : le grand jour ! (4 mars) (...)" A lire !
"Bernadette en profite pour aller faire sa commission chez M. le curé. Il l'attend, non sans émotion. Il espère...
-Que t'a dit la dame ?
- Je lui ai demandé son nom.... Elle a souri. Je lui ai demandé de faire fleurir le rosier, elle a souri encore. Mais elle veut toujours la chapelle.
- Tu as de l'argent, toi, pour la faire cette chapelle ?
- Non, M. le curé.
- Ni moi non plus... Dis à la dame qu'elle t'en donne.
Il est déçu. Bernadette aussi, de n'avoir pas obtenu, en ce dernier jour, la réponse attendue.
(...)
Peyramale rédige sur-le-champ un procès-verbal pour l'évêque, mais sous réserve d'enquête. Le lendemain, 5 mars, il écrit au curé de la barégeoise (...°)

lundi 3 mars 2008

Excusez-moi pour mon absence d'hier sur le blogue

Hier, 2 mars, l'actualité "Bernadette" a été manquée ; or le 2 mars 1858 fut une date importante pour cette petite fille.

Je ne pus faire mon article car je faisais mon topo lors d'un repas dans ma Paroisse FSSPX devant mes ami(e)s du Tradiland de Paris Ouest. Mais croyez-moi, c'est surtout Mr l'abbé qui avait la parole : mon topo servait de base. L'abbé Vigne connaît bien les musulmans car il est pied noir. Ses parents vivaient en Algérie. Donc j'écoutais humblement. J'ai appris bcp de choses.

Entretemps, félicitez-moi car vendredi dernier, je validais mon semestre 5 de la Licence en Droit à la Faculté de Cergy (examens de janvier).


Allez ! A bientôt ! (y a intérêt de se retrouver tous au pélé en Normandie en avril !!!!!)

samedi 1 mars 2008

Les arrivées à l'improviste

"Le lundi 1er mars, les gens arrivent à la grotte autour de minuit. L'ambiance est recueillie. La prière s'improvise. Cela fait une foule de 1500 personnes. (...) Et, au dernier moment, la soutane d'un prêtre. Il n'est pas de Lourdes. Il s'appelle l'abbé Désirat. Il est myope. Il ignorait que l'abbé Peyramale avait interdit au clergé d'aller à la grotte. Son arrivée fait sensation. On lui fait place. Il est confus de se trouvé au premier rang. De ses yeux grossissants comme des loupes, il voit Bernadette en extase. Il en a gardé un souvenir ineffaçable.
Le sourire dépasse toute expression. (...)
(...)
Respect, silence, recueillement, régnaient partout. Oh ! qu'il faisait bon là ! Je me croyais au vestibule du paradis.

Premier Miracle
En pleine nuit, Catherine Lapatie, dite Chouat, part pour Lourdes. Elle est dans l'attente d'un heureux événement. Elle traîne avec elle ses deux plus jeunes enfants. La grotte est à 7 km. Une impulsion irraisonnée l'a mise en route, comme du fond d'un abîme. (...) Et Catherine ne peut plus ni filer, ni tricoter, ni rien faire de bon. C'est la ruine.
Elle assiste à l'apparition (...) puis grimpe jusqu'au fond de la grotte, à la source du ruisselet qui coule maintenant jusqu'au Gave. Elle y plonge la main. Une grande douceur l'envahit. Les doigts repliés ont soudain retrouvé leur souplesse...
(...)
Sainte Vierge qui venez de me guérir, laissez-moi rentrer chez moi !
(...) du retour à Loubajac.
Dés l'arrivée, son enfant vient au monde sans aide, et presque sans douleur. La sage-femme, alertée en hâte, n'arrivera qu'au premier cri du nouveau-né : c'est un garçon, Jean-Baptiste. Il deviendra prêtre."

vendredi 29 février 2008

Aujourd'hui, à la Grotte : rien de nouveau !

Sûrement que durant l'année 1858 il n'y a eu pas de "29 février" ; car dans le manuel biographique de l' Abbé R. Laurentin il n'y a "rien"...

A demain !

jeudi 28 février 2008

Que de monde à la Grotte !

"Bernadette poursuit les exercices de pénitence le lendemain et le surlendemain, devant une foule accrue.
1150 personnes, le dimanche 28 février. Ce jour là, le commandant Renault, chef d'escadron de gendarmerie, vient de Tarbes, pour aviser aux mesures qu'impose l'affluence croissante, dangereusement coincée entre une pente abrupte et la rive du Gave.

A la sortie de la grand-messe, le garde-fontaines Lapatie attrape Bernadette par le capulet, comme dimanche dernier. Cette fois, pour interrogatoire du juge d'instruction, Clement Ribes. Le magistrat se heurte à sa résolution d'y aller "jusqu'au jeudi". Elle a "promis". Il est dépourvu de moyens légaux pour la contraindre.

mercredi 27 février 2008

Apparitions pénitentielles 27 février-1er mars

"Aquero est là, au rendez-vous, le lendemain matin, 27 février, devant une foule encore accrue, malgré les déceptions des deux jours précédents. Parmi les nouveaux arrivants, Antoine Clarens, directeur de l'École Supérieure de Lourdes. Il vient projeter les lumières sur cette obscure affaire. (...)
Les exercices de la voyante qui marche à genoux et baise la terre l'on mal impressionné.
Le soir, il vient interroger Bernadette. L'assurance naïve de l'enfant, et son "charme" l'impressionne. Sans emphase, elle explique le sens de ces gestes insolites :
- En pénitence, pour moi d'abord , pour les autres ensuite.
Clarens est perplexe. Ses "lumières", si efficaces pour dissiper les superstitions populaires, n'ont pas de prise sur cette limpidité."